<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147</id><updated>2011-07-31T00:47:09.503+02:00</updated><title type='text'>Le Blogogriphe</title><subtitle type='html'>Si l'on en croit Larousse l'Ancien (1931), le mot "logogriphe" désigne une sorte d'énigme en vers ainsi qu'une personne dont on ne peut expliquer la conduite ou les discours. Lionel Epaillard étant limite logogriphe, il était normal que son site fût passablement blogogriphique !</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>18</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-8720583215338427895</id><published>2009-11-24T09:39:00.001+01:00</published><updated>2009-11-24T09:44:49.432+01:00</updated><title type='text'>De la pause pipi</title><content type='html'>En route vers les volcans, où nous devons humoriser, je m’arrête dans un centre Pas Clair pour y faire quelques emplettes. Là, chanceux que je suis, il m’est donné d’assister à la cérémonie de la relève d’une caissière. «T’as combien de pause ?», demande la nouvelle à sa collègue. « Neuf minutes ». Ai-je bien entendu ? «Oui da !», me confirme la charmante hôtesse de caisse. 9 minutes. Et pourquoi pas 10 ? «On a 3 minutes par heure». Pour le pipi, j’imagine. «Et c’est cumulable», m’explique-t-elle. Un peu comme si les caissières avaient une carte-fidélité de la pause pipi.&lt;br /&gt;Je m’emballe : quelle merveilleuse organisation ! (dans les supermarchés, on donne le papier-cadeau, mais on doit s’emballer soi-même). Gageons que sous peu, les pauses ne feront plus 9 minutes, mais 8 minutes 99 (on est dans le commerce, oui ou zut ?). Voire, mieux, 9 minutes 8596, à savoir 3,14 multipliés par 3,14, puisqu’il s’agit de pause pi pi (soyons cohérents). Il y aura de temps à autre des promotions, genre « 25% de pause gratuite offerte en plus au rayon liquides » pour caissières énurétiques (soyons sociaux). Et si vous entendez bruire quelque récrimination au fil des tapis roulants, ce seront médisances de caissières vieilles et paresseuses, tant il est vrai que la paresse mène aux pauses. Les jeunes hôtesses de caisse, elles, célèbreront leurs employeurs. Quand elles se laisseront aller à la jérémiade dans le secret du vestiaire, c’est que les dirigeants des centres Pas Clair les auront autorisées à s’y plaindre quatre fois. Une pause, les musiciens le savent, vaut quatre soupirs.&lt;br /&gt;Et puis, disons-le franco. On nous recommande pour sauver la planète, de ne plus laisser nos appareils en veille. Les hôtesses de caisse sont des machines comme les autres, il serait écologique qu’on cessât de les mettre en pause !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-8720583215338427895?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/8720583215338427895/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=8720583215338427895' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/8720583215338427895'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/8720583215338427895'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2009/11/de-la-pause-pipi.html' title='De la pause pipi'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-3721611471407416956</id><published>2009-09-15T15:16:00.001+02:00</published><updated>2009-09-15T15:18:15.302+02:00</updated><title type='text'>Du passage à l'acte lacté</title><content type='html'>Alors, ami(e)s blogogriffu(e)s, qu’est-ce qu’une grève ? Voici ce que nous en confie mon pote Larousse l’Ancien :&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Grève&lt;/strong&gt; n.f. Terrain uni et sablonneux le long de la mer : &lt;em&gt;Errer sur la grève&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;Or donc, j’en appelle solennellement aux folles et fous, bref à tous ceux qui ont un grain. Unissons nos grains de sable, et forts de notre tas, faisons-y la grève (… sur le tas !). Errons-y, amers. Et peut-être, sur notre grève, verrons-nous quelque chose qui brille par intermittence : un éclat de mica, une auréole de sage, un clin de phare… au pire un pauvre vieux néon, mais ça vaudra toujours mieux que ce miroir aux alouettes qui brille tout le temps, à nous en aveugler, et qui n’est pas un phare mais un président de la république. Attention, à grand renfort de médias envasés, des marchands nous déversent un sable libéral qui n’aura d’autre vertu que de nous endormir !&lt;br /&gt;Il semble heureusement que les grains s’éveillent, et qu’un grain menace enfin. &lt;br /&gt;Pourquoi les vaches, elles ont froid, demandait-on à la récré ? Eh bé, parce que le lait, ça caille ! Nouveau : le lait se prend désormais un coup de chaud. Et se met en grève. Gare au lait qui bout, disait mon aïeule, il va se sauver de la casserole. Il s’agit bien de cela : on veut les passer à la casserole, alors les éleveurs laitiers montent en température, pour se sauver ! Mais, et loués soient-ils, dans le calme et en réfléchissant. Sur les normes que la commission européenne leur imposa, sur la duplicité de certains leaders syndicaux, sur les modes de production auxquels, sans doute, ils adhérèrent sans trop réfléchir (mais avaient-ils le choix ?), sur l’ahurissante servilité de la presse…&lt;br /&gt;Alors mes amis et voisins l’ont fait : ouvrir la vanne, et vider le tank. C’est un geste grave. Il y eut des larmes. Que vive la grève du lait, pour que point ne prenne la greffe du laid !&lt;br /&gt;Mais nul doute que Nico l’Ancre et ses séides sauront rebondir, et retourner le mouvement à leur profit. Comment ? La grippe A menace. Il urge d’exiger des mamans et nourrices qu’elles aussi fassent la grève du lait. Plus de téton, pas de contamination !&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Et merci de vous laver les mains en sortant de cet article…&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-3721611471407416956?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/3721611471407416956/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=3721611471407416956' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/3721611471407416956'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/3721611471407416956'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2009/09/du-passage-lacte-lacte.html' title='Du passage à l&apos;acte lacté'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-443705009415032997</id><published>2009-09-04T08:06:00.001+02:00</published><updated>2009-09-04T08:08:49.497+02:00</updated><title type='text'>De l'obscur</title><content type='html'>IlnI, comme maintes féminidées, est cycliquement saisie d’une petite fringale. A savoir un appétit soudain de fringues. Or chaque fois elle nous revient de la ville le mental acidulé. A croire que les modistes ont trempé leurs étoffes dans la diarrhée de l’Erika ou de quelque autre pétrolier sagouin. Y a que du noir ! Rien que du noir ! Toujours du noir ! Oui mais, lance une autre cliente, le noir, ça va avec tout. En effet, Madame, même avec la Mort. Vous exagérez, poursuit notre contradictrice, on ose encore la couleur ! C’est vrai, on se hasarde au rouge sombre, voire au violet foncé, mais sur fond noir. Quant aux chaussures, toutes noires aussi. Pompes funèbres, décidément…&lt;br /&gt;Vaut-ce mieux, cela, le noir de la semelle au chignon, que tchadors et burquas ? Au fond, c’est du pareil au même. Astres délicieux, radieux minois de nos jours, et tendres lumignons de nos couettes, pourquoi vous éclipser ? Oui, vaut-ce mieux, cela, l’invisibilité d’ébène, une peau de nuit dans le plein jour, que tchadors et burquas ? Encore argue-t-on que leurs voiles sont imposés aux femmes d’Orient. Mais vous, belles d’Occident, pourquoi vous noircir de votre plein gré ? De quoi portez-vous le deuil antique ? J’ai mon idée… et vous aussi, sans doute. Le noir va avec tout, peut-être, mais vous, femmes de charbon, femmes de cendre, je ne suis pas certain que vous sachiez où vous allez.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-443705009415032997?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/443705009415032997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=443705009415032997' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/443705009415032997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/443705009415032997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2009/09/de-lobscur.html' title='De l&apos;obscur'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-5009538974647832040</id><published>2009-05-10T18:39:00.001+02:00</published><updated>2009-05-10T18:45:05.784+02:00</updated><title type='text'>Du retour du toxicochon</title><content type='html'>Celles et ceux qui auront eu la curiosité de m’endurer en spectacle n’ignorent plus rien de la charcuterie comique, et du comment ce fléau me transforma naguère en un pitoyable toxicochon. Voilà qui me confère quelque expertise, dont je me prévaux pour rappeler ce jour le b-a-ba prophylactique en matière de grippe porcine.&lt;br /&gt;D’abord il faut rappeler que le danger ne se limite pas aux truies, verrats et gorets. En Amérique du Sud, le pécari aussi est un porcin. On considérera donc avec suspicion tout pétomane hilare.&lt;br /&gt;Gare aux idées reçues. Le porc est gros, mais il est beau. En général, le laid est plutôt sanglier, tandis que, vraiment, le porc est mignon, surtout dans le filet. Certes, une femme qui a un porc de reine n’est pas fatalement une cochonne, mais il se peut qu’elle se soit laissée conte-à-minet. Pour s’en assurer, on vérifiera si elle est mignonne aussi dans le filet.&lt;br /&gt;Le porc grogne. Le porc est un grognon. Attention : si votre bru vous colle un gros gnon, c’est qu’elle vous a pris en grippe (quelle pêche, ce bru-gnon !).&lt;br /&gt;Méfions-nous des messieurs pareillement. En tout homme sommeille un cochon. S’il s’éveille, que déciderez-vous, mesdames : le porc oui, ou le porno ?&lt;br /&gt;Outre les femmes et les hommes, une autre catégorie à risques : les chômeurs, qui en général se sont faits virer. N’oublions pas que la grippe est une maladie d’origine virale. On interdira judicieusement les attroupements de chômeurs (elle tombe à porc-épic, cette épidémie !). On sera moins regardant avec les joueurs de pétanque, qui sont déjà malades. En effet, si les chômeurs ont les boules, les pétanquistes ont les boules et le cochonnet.&lt;br /&gt;Certaines attitudes doivent nous alerter, qui trahissent le grippé porcin : un regard en groin, par exemple, ou un mot de travers. Ou encore un charcutier qui vous fait l’apologie du plat de côte. Comment une côte peut-elle ni monter ni descendre ?&lt;br /&gt;Mais en vérité, comme le souligne mon ami Odilon Kandicour, le célèbre saucissologue, « pour échapper au mal, il n’est que de cultiver une âme saine dans un porcin ! ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-5009538974647832040?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/5009538974647832040/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=5009538974647832040' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/5009538974647832040'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/5009538974647832040'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2009/05/du-retour-du-toxicochon.html' title='Du retour du toxicochon'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-1062061384033798934</id><published>2009-03-03T10:03:00.001+01:00</published><updated>2009-03-03T10:13:48.165+01:00</updated><title type='text'>Des endives et des endymions</title><content type='html'>Aux amis du chicon, je ne saurais trop recommander la glose désespérée que lui consacra Pierre Desproges (in &lt;em&gt;Dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des bien nantis&lt;/em&gt;). « Fade jusqu’à l’exubérance », ce légume imprègne qui le consomme au point que « l’homme qui s’adonne à l’endive est aisément reconnaissable, sa démarche est moyenne, la fièvre n’est pas dans ses yeux, il n’a pas de colère et sourit au guichet des Assedic ». On ajoutera que l’endive et le prolo ont encore cela en commun d’être obtenus par forçage dans l’obscurité. Or au sortir de l’hiver, les endives guadeloupéennes trémulent de la paupière. On les croyait bel et bien blanchies, mais par une endivine surprise, les endives reprennent des couleurs. Hélas, d’outre-tombe, Desproges n’écrira pas d’hommage au radis noir.&lt;br /&gt;Pendant ce temps, perce en nos chemins sylvestres le vert décidé des endymions penchés dont les bleues corolles embaumeront le printemps naissant, mais moins bien quand même que n’odorifèrent entre les gondoles des grands magasins les vesses alambiquées des parfumeurs industriels. Le mystère de l’endymion penché réside en cela justement qu’il penche. Pour qui, pourquoi ? La réponse n’est pas à la hauteur de l’espoir suscité par cette fleur gracile et précoce. Le berger Endymion obtint de Zeus qu’il demeurât plongé dans un sommeil sans fin, de sorte qu’il ne vieillirait point. En réalité, si l’endymion penche, c’est qu’il s’apprête à tomber de sommeil.&lt;br /&gt;Dans le sombre purgatoire de l’Avaleur-Travail, la fade et souffrante endive s’éveille et se dresse. Dans l’Eden arboré, l’endymion, bel indifférent, penche et pionce. Emerge de ton rêve, Endymion, entends le cri des endives en colère : « chiquons ! chiquons ! chiquons ! ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-1062061384033798934?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/1062061384033798934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=1062061384033798934' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/1062061384033798934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/1062061384033798934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2009/03/des-endives-et-des-endymions.html' title='Des endives et des endymions'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-6198420885668154861</id><published>2008-09-10T11:23:00.006+02:00</published><updated>2008-09-10T11:43:54.619+02:00</updated><title type='text'>De la bimbeloterie</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_RcHzk3y2P0k/SMeWy2jbs6I/AAAAAAAAACU/fB-p_6qOs8k/s1600-h/ideog+noms.JPG"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RcHzk3y2P0k/SMeWy2jbs6I/AAAAAAAAACU/fB-p_6qOs8k/s320/ideog+noms.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5244326091477988258" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_RcHzk3y2P0k/SMeWlIFezXI/AAAAAAAAACM/TeOwShqZp1g/s1600-h/ideog+cirq.JPG"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://4.bp.blogspot.com/_RcHzk3y2P0k/SMeWlIFezXI/AAAAAAAAACM/TeOwShqZp1g/s320/ideog+cirq.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5244325855666031986" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_RcHzk3y2P0k/SMeVzGNHbrI/AAAAAAAAACE/W4GyqjhG7r8/s1600-h/rue+foule.JPG"&gt;&lt;img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_RcHzk3y2P0k/SMeVzGNHbrI/AAAAAAAAACE/W4GyqjhG7r8/s320/rue+foule.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5244324996167724722" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;A Taipei, en compagnie de Serge Dreyer, de Vincent Ruche et de votre Blogographe, vingt-cinq étudiants d’Asie ont ensemencé une graine machicotienne. Ainsi est né à l’Orient le Cirque du Détour…&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Retour d’Asie. La sensation d’être éjecté d’un vortex bariolé. Taipei l’immense, populeuse et qui bosse, noria de scooters et de rires, enchanteresse aux papilles et parfois démoniaque au nez. Densité record mondial, course au pognon, arsenic en goguette, certes… mais on se sent si fluide en arpentant les venelles blindées bondées. Pas de tags pissouilleux marquant de tristes territoires, nulle resquille dans le métro, le vendeur qui te rattrape pour te rendre la monnaie qu’il aurait pu facilement te carotter vu que tu piges couic à la langue et aux idéogrammes. Les femmes gracieuses, les hommes courtois, l’élégance en simple T-shirt. Le regard aérien, tandis qu’au sol le poisson cru côtoie la bouche d’égout. Et les dieux et les fantômes qui se partagent un gâteau de lune au sommet des hyper-buildings. C’est imparfait, Taipei, comme partout : l’enfer pour certaines, le purgatoire pour beaucoup et l’illusion paradisiaque pour quelques uns. La mégapole a ses parfums, mais au moins ça ne sent pas l’eau de Javel. On me disait : la beauté première de Taiwan, c’est son peuple. Je confirme. Taipei la belle.&lt;br /&gt;Retour d’Asie. A Amsterdam, déjà, la pression, l’agressivité quasi palpable dans la file d’attente alors qu’on est tous sûrs d’embarquer. Mon Ethargie de l’Ouest, qui me paraît désertique. Il me faut descendre à Pont-Triste-Vie pour y poster un colis. Dans le hall de la poste, je tombe des nues. On y vend désormais des albums timbrés, OK, des crayons de couleur, passe encore, mais aussi des films en DVD et même… des pochettes-surprises ! Je proteste, rejoint en cela par un brave monsieur qui nargue de son mégot le sanitairement correct et de sa gouaille la résignation convenue : « moi, lance-t-il, l’autre jour j’ai demandé une boîte de cassoulet, mais y en avait pas ! ». Le service public s’apprête à fermer les deux agences proches de chez moi, et se privatise en loucedé, se la joue bimbelotier. Ca ne colle pas, ce pauvre étal ici. Pour tout dire, c’est minable.&lt;br /&gt;A Formose, il n’est pas un quart de mètre carré qui ne soit petit commerçant. Pourtant ça ne vous oppresse pas, ça coule comme une évidence millénaire. Ici, n’en déplaise aux speedés d’une Ethargie libérale, pareil foisonnement n’est pas dans notre culture. L’Asie triomphera si elle reste naturelle et se gaufrera si elle persiste à nous singer. Ibidem, la notion de service public est la garantie de notre survie, et à vouloir multiplier hors de raison l’écu sonnant et trébuchant, nous trébuchons déjà, et nous en sortirons sonnés.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-6198420885668154861?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/6198420885668154861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=6198420885668154861' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/6198420885668154861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/6198420885668154861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2008/09/de-la-bimbeloterie.html' title='De la bimbeloterie'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_RcHzk3y2P0k/SMeWy2jbs6I/AAAAAAAAACU/fB-p_6qOs8k/s72-c/ideog+noms.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-5521794810284505969</id><published>2008-06-18T16:50:00.002+02:00</published><updated>2008-06-18T17:11:00.429+02:00</updated><title type='text'>De l'amourhhée</title><content type='html'>J'ai planté trois petits palmiers dans mon jardinet simplet. Faut-il les arroser? L'ami Stang, qui vient à passer, m'en dissuade. D'une main d'autorité, il creuse le sol dessiqué. Plus en profondeur, la terre est humide. "Les racines vont devoir s'allonger pour aller chercher l'eau", conclut-il. "Ainsi tes arbres seront mieux ancrés, plus résistants. Si tu arroses, les racines se la joueront feignasses, en surface. Et au premier grand vent, au revoir tout le monde!".&lt;br /&gt;Ainsi de l'amour, soliloqué-je sous l'oeil ahuri de mes melons et pimprenelles. Je sentimente, au débouché d'une scrutation quinquagénaire du biotope où je m'emberlificote, que plus ça va, plus les gens aiment leurs mioches. Et que ça sirupe à tire-larigot, au kilomètre au kilo! C'est-y qui qu'on aime vraiment quand on aime autant? Va savoir. C'est-y quoi qu'on ancre en soi? Et ces enfants trop imbibés,aux racines aériennes, résisteront-ils à l'ouragan prochain?&lt;br /&gt;Tu sais quoi, camarade blogogriphu(e)? En ce trop-plein d'amour déversé, j'en viens à regretter le voussoiement, la distance, le respect de la porte close, le danger du silence. Certes, du temps de la crinoline, ça swinguait sec de la névrose dans les familles réfrigérées. Mais l'excès inverse? L'amourrhée, je l'appelle, est un fléau tout pareil.Une pathologie qui s'hérédite. Une maladie orpheline, comme on dit fort à propos. Car elle fait des orphelins d'enfants qui ont trop de parents.&lt;br /&gt;Ceci posé, je l'avoue, j'ai quand même arrozilloté mes palmiers. Quelques gouttes. La juste mesure, espéré-je...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-5521794810284505969?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/5521794810284505969/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=5521794810284505969' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/5521794810284505969'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/5521794810284505969'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2008/06/de-lamourhhe.html' title='De l&apos;amourhhée'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-4943398292313382656</id><published>2008-06-10T18:17:00.001+02:00</published><updated>2008-06-10T18:23:12.192+02:00</updated><title type='text'>Du fait d'oser</title><content type='html'>Eulalie du Midi et son mari élèvent du vin. Un blanc qui vous diabligote le palais en mille et une nuits tant il ouvre d’arrière-chambres capiteuses. Ils vigneronnent leurs élixirs à flancs de coteaux. De chez eux, on contemple la plaine, la moquette à piquette. Eulalie s’étonne. Au Braise-Deal, on fait du carburant à partir d’alcool de canne. Pourquoi ici on n’en produirait pas à partir du raisin, plutôt que de subventionner l’arrachage des ceps ? Tout existe : les distilleries en nombre, le savoir-faire, la ressource humaine… En prime, ça valoriserait les bons crûs. La bibine industrielle exploserait les moteurs, et non plus les foies cirrhotiques. Les mauvais plants : un bon plan ! Eulalie n’est point niaise : elle sait l’omnipotence de la pétrocratie. Mais elle s’ahurit : en pleine crise existe-essence-ciel, comment se puissé-ce que nos élites étiolées somnolent sur le gisement des litres étoilés ? Il suffirait juste d’oser !&lt;br /&gt;P’tit-Conservatoire est viticultrice, elle aussi. Elle a repris le domaine de ses parents, en douzième génération ! Trente hectares d’alchimie. Et un Mourvèdre à fissurer le gosier le plus janséniste. Au sommet d’un paisible pech (ainsi les Tant-occis désignent-ils une colline) une demeure altière se laisse courtiser par la langue sinueuse d’un sentier bordé d’oliviers vieux. L’endroit est superbe. Trop, peut-être. P’tit-Conservatoire se demande si ça n’intimide pas le flâneur de passage. Nous lui avouons que nous avions déjà repéré l’endroit, mais sans nous y aventurer. Et si P’tit-Conservatoire n’était pas venue nous voir en spectacle, nous serions passés à côté d’une belle rencontre et d’un vrai plaisir papillaire… alors qu’il nous suffisait juste d’oser !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-4943398292313382656?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/4943398292313382656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=4943398292313382656' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/4943398292313382656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/4943398292313382656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2008/06/du-fait-doser.html' title='Du fait d&apos;oser'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-807493936802157195</id><published>2008-05-31T11:25:00.005+02:00</published><updated>2008-06-10T18:24:25.144+02:00</updated><title type='text'>Des p'tits frigos sur l'eau</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Notre Cirque des Machicotes escale sur la rive du canal du Déjeuner. Entre platanes et oliviers matelotent les vacanciers fluviaux. Ce sont des retraités, pour la plupart, qui abandonnent leur sang trop lourd à la nonchalante artère aqueuse. Il y a quatre cents ans, beaucoup d'hommes jeunes sont morts en la creusant. Aujourd'hui, maman, ça sert à rien qu'à faire flotter des p'tits frigos sur l'eau, dont les clapots nerveux détériorent les berges.&lt;br /&gt;A seulement quelques encablures, les marins pêcheurs de la Mermaid sont au désespoir. Les pompes s'enivrent. Le gas-oil est pompette. Et les métiers à moteur ont la gueule de bois. Les bateaux pour de vrai vont couler, tandis que les bateaux pour de faux pullulent. Satané progrès !&lt;br /&gt;Les amies charmantes qui nous accueillent ici tiennent une librairie, à ce qu'il paraît le plus grand repaire de livres anciens connu en Europe. Les reliures par dizaines de milliers y patientent, font le dos rond pendant que se noient les travailleurs des embruns et que oisivent les rentiers de l'emprunt. Les livres ont de la feuille, c'est bien connu. Ils nous entendent avec l'acuité des reclus en silence. Et ils ont réponse à tout. Aujourd'hui, je me demande s'il n'est pas vain d'opposer contrepèteries et pirouettes au déferlement blindé de la sottise. IlnI m'offre un exemplaire de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Cloche&lt;/span&gt; de Ferragus, tonitruant pamphlétaire anti-Napoléon III. Au premier hasard, j'y lis ma consolation: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"le calembour est au fond de tout; c'est ce qui rend le français indispensable au monde"&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-807493936802157195?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/807493936802157195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=807493936802157195' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/807493936802157195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/807493936802157195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2008/05/des-ptits-frigos-sur-leau.html' title='Des p&apos;tits frigos sur l&apos;eau'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-4396926160545467158</id><published>2008-05-17T20:25:00.004+02:00</published><updated>2008-05-17T20:34:56.331+02:00</updated><title type='text'>Du rapportage à quatre chandelles</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style=";font-family:Garamond;font-size:13;"  &gt;&lt;span style="font-family: lucida grande;font-size:100%;" &gt;L’orage roulait à contresens. En dix ans, Stang ne l’avait jamais vu se comporter de la sorte. Epoque épopique, où nos ondes maléfiques perturbent jusqu’aux perturbations.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Dans l’affaire, nous avons laissé un disjoncteur. Promptement, le réseau électrique réagit à notre détresse, et son technicien, Ohm-Homme-Ôm, déboule à la maison. Il s’étonne de ce que notre installation ne soit point scellée, et au terme de son intervention, il plombe règlementairement les appareils sous tutelle edéèfienne. En vérité, m’avoue-t-il, il aurait dû s’en abstenir, signaler l’anomalie à sa hiérarchie, qui nous aurait alors mandé un agent assermenté, lequel aurait dressé procès-verbal. Désormais, en effet, il incombe au personnel de signaler systématiquement les risques de PNT (pertes non techniques) puisque fatalement, n’est-ce pas, derrière ce genre d’infraction se dissimulent de redoutables asociaux, qui détournent notre sève nucléaire pour la fourguer aux hirondelles en panne de batterie.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;Ohm-Homme-Ôm ajoute qu’il est tenu de débusquer et de cafeter au moins deux PNT par mois, sans quoi ça risque de lui chauffer grave les oreilles côté plan de carrière et choix d’affectations. Il me confie son écœurement, il vit cela comme un appel à la délation. Désobéir ? Pas facile. On lui a bien fait comprendre qu’il courait le risque qu’un collègue (Ohm-Homme-Ôm dit encore « un copain »), intervenant ultérieurement sur le même site, révèle à ses supérieurs et la contravention et la défaillance professionnelle de son prédécesseur. On l’a vu par le passé, rien de tel qu’une saine émulation pour transformer une corporation fraternelle en une cohorte de salopards.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;On nous enseignait autrefois qu’il est inconvenant de montrer quelqu’un du doigt, que dénoncer son voisin est une mauvaise action. Et les enfants guillerets comptinaient : « t’es qu’un rapporteur à quatre chandelles ! ». C’était du temps de la bougie, avant l’électricité. A la lumière du jour d’aujourd’hui, il nous faudrait courber l’échine, nous incliner selon un angle que les rapporteurs se chargeraient de mesurer. Moi, je me battrai pour conserver l’angle droit. Et tant pis si j’ai peu de moyens. A l’équerre comme à l’équerre !&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-4396926160545467158?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/4396926160545467158/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=4396926160545467158' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/4396926160545467158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/4396926160545467158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2008/05/du-rapportage-quatre-chandelles.html' title='Du rapportage à quatre chandelles'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-7279531666394345603</id><published>2008-03-21T10:42:00.001+01:00</published><updated>2008-03-29T11:42:04.916+01:00</updated><title type='text'>Des oeufs-géhenne</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Bientôt Pâques, la loi sur les OGM, et le Tibet se convulse.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;C’est un jour, les briochimistes ils en avaient marre d’inventer tout le temps des brioches rigolotes, et qu’ils ont dit : avec la briochimie, on peut inventer autre chose à manger que des brioches rigolotes. Et comme la Pâque approchait, ils ont décidé : alors on va inventer des œufs à la coque, que les cloches elles vont les offrir aux gens mais qu’ils casseront pas en tombant du ciel du Bon Dieu. Le truc, c’est que tu peux pas tout maîtriser, surtout quand tu te prends pour le Bon Dieu. Les œufs, ils étaient trop chauds, et durs en plus, et on se brûlait grave dans le ventre avec. Alors on les a appelés les œufs-géhenne. La géhenne, dans la bible, c’est l’enfer avec plein de tortures qui font mal. Du coup, les gens ils ont dit : finalement, on va continuer avec les oeufs du poulailler. Mais comme les cloches, elles faisaient exprès de sonner fort, les briochimistes ils ont fait ceux qu’entendaient pas bien. Et ils ont inventé l’œuf-pimpon. C’est un peu comme un pompier en œuf. Quand tu le manges, il éteint le feu que l’œuf-géhenne il a allumé dans ton ventre. Donc t’as pas le choix. Dès que tu manges un œuf-géhenne, faut manger un œuf-pimpon. Alors les gens ils ont redit : non, vraiment, on va s’en tenir au poulailler. Et là, le Gros Micheton de Bruxelles (1) est intervenu : oh là là, désolé, mais y a plus droit aux poules, maintenant ! Son pote, l’Enorme Le-Rot-Pérenne, il a approuvé : les poules sont illégales. Donc voilà pourquoi les enfants du jour d’aujourd’hui, ils te demandent d’un air paumé : papa, c’est qui qu’était là en premier, l’œuf, ou la briochimie ?&lt;br /&gt;Là-bas, dans l’Hymne-à-Laya, les couvreurs du Toit du monde s’agitent sur leur échafaudage. Aussi sec, les Ping-Pongs, qui les ont envahis y a longtemps, ils leur tirent les oreilles, même les décollent, même leur décollent la tête si ils comprennent pas. Moi, je dis que pour les gens des lamas, c’est pareil que pour les gens des poules. Dès qu’il y a un désir d’autonomie, faut l’étouffer dans l’œuf.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(1) voir le Bloglossaire&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-7279531666394345603?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/7279531666394345603/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=7279531666394345603' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/7279531666394345603'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/7279531666394345603'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2008/03/des-oeufs-ghenne.html' title='Des oeufs-géhenne'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-5135027105684591441</id><published>2008-03-14T09:33:00.001+01:00</published><updated>2008-03-14T09:37:27.914+01:00</updated><title type='text'>Du cléricafard et du Poilu</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Lazare Ponticelli vient d’éteindre la flamme du dernier Poilu connu.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Quand j’étais jeune, c’était d’un commun ! Quoi ? Les Poilus, lustucru ! Ca sentait Douaumont, la peur, la sueur, l’ossuaire. Ca cuivrait comme l’harmonie au pied du monument d’après la messe, fané sitôt que fleuri. Ca paraissait loin loin, et nos grands-pères en étaient pourtant. Y avait encore la Loterie Nationale, qui entretenait le rafistolage des Gueules cassées. Pour dire, on avait déjà un pied dans la tranchée, histoire de bien se rappeler que tôt ou tard, on mettrait le second dans la tombe. Et puis rideau ! Des Poilus, y en a plus ! V’là le Chemin des Dames remisé au rayon des fantasmes pubères. Pour nous autres, de la quinquagène et plus, il restera le narré de pauvres types rapetissés sous la mitraille, tapis dans la fange sanguinolente, le regard fou levé vers le ciel : y-avait-t-y là-haut un Dieu, ou rien que des obus ? Des géants de vingt ans, grandis non d’une bravoure dont ils n’avaient plus rien à foutre, mais de la résignation à n’être que ce que nous sommes : des hommes. Seulement, sic transit, les espèces les plus grandes sont les premières vouées à l’extinction. Le Poilu a disparu.&lt;br /&gt;Et le cléricafard minuscule prolifère. Cléricafard, au siècle passé, ça désignait le faux dévot, l’hypocrite. Lui, il connaît la réponse à ce qu’y-a-t-y là-haut. Y a des Dieux (ou des Idées), et aussi des obus. Pour protéger le Dieu d’ici des obus du Dieu d’à côté. Mais rien pour protéger le Poilu, c’est poilant, non ? Maints états ont à leur tête un cléricafard. Jusqu’à notre Ethargie (1). Idéalement, le souverain cléricafardesque s’appuie sur deux institutions : le Ministère de Dieu et le Ministère des Obus. En vérité, il pourrait se contenter d’un seul, vu que le Dieu, tel que l’entend le cléricafard, a pour vocation de vendre de l’obus qui rapetissera le pauvre type.&lt;br /&gt;Et pendant que les cléricafards d’ici et d’ailleurs bousillent la vie des Poilus de partout, il fait quoi, Celui qui ne se résigne pas, le géant qu’on n’écoute pas ? Il va quand même pas rester les bras en croix !&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(1) voir le Bloglossaire&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-5135027105684591441?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/5135027105684591441/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=5135027105684591441' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/5135027105684591441'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/5135027105684591441'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2008/03/du-clricafard-et-du-poilu.html' title='Du cléricafard et du Poilu'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-5022737489407902057</id><published>2008-02-29T16:40:00.000+01:00</published><updated>2008-02-29T16:41:58.089+01:00</updated><title type='text'>De la crapaudaille</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;Tranquilles, on s’apprêtait à commémorer la quadragénarité du chaud mai 68, et voilà qu’un printemps vénéneux s’avance dès la fin février. A Lutèce, enivrés d’un laisser-aller douceâtre et assassin, les insectes nuisibles essaiment et se haïssent, s’immiscent en mystère sous l’armure républicaine, piquent le corps social jusqu’au sang. En nos campagnes, autre jeu de massacre. Les crapauds ahuris rampent hors des fossés. Et sur l’asphalte vespéral, ils pullulent, pléthorent, cohortent et légionnent. Benêts béats ba, ils s’offrent à la décimation. Ca roule pour eux ! Enfin… sur eux. On a beau être vigilant du volant, fatalement le pneu batraciphage finit par s’en tartiner un. La route vous prend un air guilleret de Waterloo verruqueux, semé de galettes sordides hérissées de petits membres disloqués pointant le ciel en une pauvre imploration : s’il te plait, le Bon Dieu, la prochaine fois, tu nous réincarnes en semi-remorques, du genre qu’on y regarde à deux fois avant de les écrabouiller sur la chaussée.&lt;br /&gt;Frères et sœurs blogogriffus, ne trouvez-vous point que nous avons ces jours un air de crapauds ? Bonasses et pépères, sans vraiment l’envie d’en découdre, plus interloqués que colères, l’incongru a fini par nous tirer de dessous nos pierres, le nez en point d’interrogation : c’est quoi c’est-y ce bazar qui se passe ? Et on sent bien qu’il va falloir y aller voir. Descendrons-nous dans la rue ? Nos camarades amphibiens nous démontrent que le goudron est le support idéal sur lequel écraser « crapauderies » et « crapaudailles » (1). Envahirons-nous la cuisine électorale ? Nous y serons cuits « à la crapaudine », aplatis tout pareil, comme on accommode les pigeons.&lt;br /&gt;Pour l’heure, la réflexion nous rive sur les bas-côtés herbus. Cela peut durer encore. Le crapaud résiste longtemps au jeûne et à la dessiccation. Mais tôt ou tard, ainsi que lui commande son déterminisme écologique, il finira par gober le nuisible enhardi.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(1)  Mon pote Larousse l’Ancien m’apprend qu’on désignait de la sorte « les bandes de gens méprisables, hideux et repoussants ».&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-5022737489407902057?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/5022737489407902057/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=5022737489407902057' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/5022737489407902057'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/5022737489407902057'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2008/02/de-la-crapaudaille.html' title='De la crapaudaille'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-3935092891560614469</id><published>2008-02-22T17:53:00.001+01:00</published><updated>2008-02-22T17:55:44.407+01:00</updated><title type='text'>De l'épingle à nourrice</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le Conseil constitutionnel vient de recadrer le projet de loi sur la rétention de sûreté porté par la demi-nistre du Juste Vice…..&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;Nico l’Ancre, notre souverain révéré, notre souffrant référent, loué soit-il (voire on le vend si ça intéresse quelqu’un), veut prioritairiser à l’école les apprentissages fondamentaux. Blogogriffus amis, approuvons-le massivement. Un exemple entre mille : Madame Dati eût été bien inspirée de s’en tenir aux humanités essentielles dont se satisfaisait naguère le beau sexe, à savoir le Brevet des Etudes, et surtout, surtout, une bonne note en arts ménagers. Ainsi, plutôt que de patauger dans le concept glauque de rétention de sûreté, notre Garde des Sceaux, des Pelles et des Châteaux de sable, et nonobstant élégante garde-robe, aurait pu judicieusement puiser dans son bagage d’éducation domestique et produire de sa boîte à couture LA solution aux dangers de récidives, à savoir l’épingle de sûreté, encore dénommée épingle à nourrice.&lt;br /&gt;Expliquons. Madame Dati s’étonne, et nous avec elle, que certains criminels ne sortent pas détendus de leur détention. En conséquence, la demi-nistre postule et pustule qu’il convient d’inviter iceux à la retenue, avec la même fermeté bienveillante et paternelle dont témoignaient nos surveillants généraux lorsque décidément nous nous montrions récidivants de la déconnade et qu’il urgeait de nous retenir quelques heures le jeudi. Sauf que dans le cas présent, il s’agira d’une colle ad vitam aeternam. D’où l’émergence du concept de rétention de sûreté, qui fera suite à celui de détention de dureté. Au passage, on soulignera qu’il existe une troisième notion, réservée aux déments de haut vol, celle de prétention de pureté. Mais les centres de prétention de pureté existent en nombre dans les mondes du spectacle, de la politique, des religions et des affaires, tandis que les centres de rétention de sûreté restent à créer.&lt;br /&gt;Or donc, Madame la Harde des Sots, des Brelles et des Cachots de sable, abandonnez ce projet coûteux et compliqué. Et revenez-en aux sains fondamentaux. Quand un criminel se fait épingler, épinglez-le pour de bon ! Dans le gras du bide, avec une épingle à l’échelle. Puis accrochez-le n’importe où. Vu que ce sera une épingle de sûreté, il est pas prêt de l’ouvrir ! Alors on dira de vous, Madame, qui tant aimez vous parer du luxe haut couturier, « elle est vraiment tirée à quatre épingles ! ».&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-3935092891560614469?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/3935092891560614469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=3935092891560614469' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/3935092891560614469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/3935092891560614469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2008/02/de-lpingle-nourrice.html' title='De l&apos;épingle à nourrice'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-1251123153582423836</id><published>2008-01-30T10:38:00.000+01:00</published><updated>2008-01-30T11:04:27.958+01:00</updated><title type='text'>Des finançailles.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Lundis noirs, Société Générale, subprimes... les euros se sèment et se ramassent à la pelle* sur les places financières. Retour ethnologique sur les finançailles.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Les finançailles sont un des rituels les plus fascinants de notre époque épopique. Quand une jouvencelle cherche à se financer, elle s’installe sur le marché, et pose au sol sa corbeille (de mariage). Illico, les prétendants accourent, mettent la main au portefeuille pour emplir la corbeille. Trivialement, on appelle cela mettre la main au panier. Ou encore investir, pour devestir la damoiselle. A la clôture du marché, elle se financera avec celui qui aura eu le plus de couilles au spécule. Funeste erreur ! Un fort en couilles est un crack… boursier.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;*&lt;em&gt;voir "Du bon usage de la pelle en société" ci-dessous.&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-1251123153582423836?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/1251123153582423836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=1251123153582423836' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/1251123153582423836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/1251123153582423836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2008/01/des-finanailles.html' title='Des finançailles.'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-7158890015253030238</id><published>2008-01-23T21:21:00.000+01:00</published><updated>2008-01-23T21:32:53.543+01:00</updated><title type='text'>De l'école</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;em&gt;Ce jour, Monsieur Attali vient de faire sa grosse commission sur le perron de l’Elysée. L’école, on s’en doute, s’y chope le zéro pointé. Inadaptée, source d’inégalités, et tout le toutim… Chers blogogriffus, qu’il me soit permis à ce sujet de vous soumettre un nouvel extrait de mes "Considérations éparses autour de Nico l’Ancre":&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;Ce midi, je lis Restes-Rances, premier quotidien national par le tirage, c’est dire s’il fume. Dans un article consacré à la prétendue faillite de l’enseignement, l’inénarrable saucissologue d’astreinte nous assène que l’école devrait savoir « entraîner les élèves à la compétition scolaire ». En écho, d’ailleurs, le supplément sports déploie rien moins que vingt-quatre pages d’affliction rédactionnelle pour promouvoir la viande humaine aux hormones et narrer les résultats des comices compétitifs.&lt;br /&gt;La cause est entendue : l’école publique est foireuse. Ce genre d’assertion béton, tu discutes pas. T’as beau voir que l’instit de tes chiares, il est pas si branque que ça, que l’école, en fait, elle fonctionne plutôt bien… non, on te dit que l’école est foireuse, d’accord ? C’est vrai, tu concèdes, pas assez de postes, y a des classes surchargées, et le centre médico-pédagogique manque de personnel pour accompagner les enfants qui cahotent… Mais t’es con, t’a rien compris, en vérité ! Ca, c’est pas foireux, c’est normal. Mais alors, tu interroges, c’est quoi, foireux ? Bah foireux, c’est quand un truc qui rapporte aucun sou à personne, un truc public on va dire, par exemple une école, ça marche à peu près. T’es d’accord ? Ouais, tu dis, je trouve qu’au total la scolarité de mes gamins s’est déroulée grosso modo de façon satisfaisante. Tu vois bien, c’est foireux ! Bon, tu reconnais, au niveau pédagogique, ça n’a pas toujours été au top. T’aurais aimé un peu plus de conscience, un peu moins de savoir. N’importe quoi ! Pour que ça foire encore plus ? De guerre lasse, tu demandes : mais alors, qu’est-ce que c’est-y qu’il faut-y qu’on peut y faire qu’on y fasse ? Et là, impériale, la bétonnière gouvernante te déverse sa toupie dans l’entendement : il faut réformer ! Montessori ? Freinet ? Steiner ? Non. Microsoft. Adidas. Mac Donald.&lt;br /&gt;Dans mon hameau perdu, l’espérance de vie d’un chat est très courte, et la réintroduction du genre félin dans notre biotope se solde à ce jour par un échec sanglant. Les renards et les chiens ont la canine pressante sur les gorges miaulantes. Après la mort de mon copain Ah-nom-de-diou, son fox-terrier n’a plus quitté son perron, comme s’il attendait son retour et veillait sur Fine-Claire, son épouse. Avant-hier, le clébard est revenu nous saluer à la maison. Il a fini son deuil. Mais le petit chaton, rescapé d’une portée sauvage, pauvret qui passait par chez nous, a entamé le sien. D’un coup de casse-noix sur les cervicales, notre ami fox l’a expédié ad patres. Voilà comment il faut réformer l’école. Cultivons l’art de la compétition. Apprenons à nos enfants qu’il vaut mieux aboyer que ronronner.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-7158890015253030238?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/7158890015253030238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=7158890015253030238' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/7158890015253030238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/7158890015253030238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2008/01/de-lcole.html' title='De l&apos;école'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-6193408710924900581</id><published>2008-01-13T21:42:00.000+01:00</published><updated>2008-01-16T16:38:57.524+01:00</updated><title type='text'>Du bon usage de la pelle en société</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;La pelle est un outil formé d’une plaque ajustée à un manche. Tout l’art, c’est de se placer du côté du manche. Cependant on admettra que si tout le monde se positionnait du côté du manche, il n’y aurait plus personne pour équilibrer côté plaque. On veillera en conséquence à ce qu’ils soient beaucoup plus nombreux côté plaque, où ça doit creuser dur, que côté manche, où s’exerce la seule poussée, poussée sans laquelle la plaque ne saurait creuser. Ceux qui oeuvrent du côté du manche sont habiles à rouler ceux qui manoeuvrent côté plaque. On appelle ça rouler une pelle. C’est que du profit, il y en a! A la pelle, évidemment. Mais s’ils veulent s’en saisir, ceux du côté plaque ne se ramasseront… qu’une pelle. Alors, dégoûtés, ils comprendront qu’ils s’y sont pris comme des manches. Ceux du côté plaque sont à côté de la plaque. Mais t’as pas le choix. Si tu plaques le côté plaque, t’auras plus qu’à faire… la manche. Au jeu de la vie, bonne pioche, mauvaise pioche…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(extrait de Considérations éparses autour de Nico l'Ancre)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-6193408710924900581?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/6193408710924900581/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=6193408710924900581' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/6193408710924900581'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/6193408710924900581'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2008/01/du-bon-usage-de-la-pelle-en-socit_13.html' title='Du bon usage de la pelle en société'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-538060461840111147.post-3505179639851907731</id><published>2008-01-13T18:34:00.000+01:00</published><updated>2008-01-13T21:48:17.051+01:00</updated><title type='text'>De la prochaine mutation de l'Homme en Narval.</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_RcHzk3y2P0k/R4py7C9x9zI/AAAAAAAAAAs/-tAOvifjzYs/s1600-h/D6.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5155059082212800306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_RcHzk3y2P0k/R4py7C9x9zI/AAAAAAAAAAs/-tAOvifjzYs/s320/D6.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:georgia;font-size:85%;"&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/538060461840111147-3505179639851907731?l=leblogogriphe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/feeds/3505179639851907731/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=538060461840111147&amp;postID=3505179639851907731' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/3505179639851907731'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/538060461840111147/posts/default/3505179639851907731'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://leblogogriphe.blogspot.com/2008/01/du-bon-usage-de-la-pelle-en-socit.html' title='De la prochaine mutation de l&apos;Homme en Narval.'/><author><name>Lionel Epaillard</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_RcHzk3y2P0k/R4py7C9x9zI/AAAAAAAAAAs/-tAOvifjzYs/s72-c/D6.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
